À propos
Rendre le voyage possible pour tout le monde.
Savoir si un voyage est possible, légal et abordable demande des heures de recherche éparpillée. Zarya rassemble tout au même endroit — vérifier, planifier, partir.
Notre mission
Donner à chacun une réponse claire — possible ou non — puis un plan complet pour y arriver : budget réel, itinéraire, recommandations et démarches. Sans jargon, sans mauvaise surprise.
Sources & méthodologie
Pour chaque projet, Zarya effectue une recherche web et privilégie les sources officielles (services d'immigration, ambassades, universités). Les règles présentées sont rattachées à une source datée ; celles qui ne peuvent pas être confirmées sont explicitement signalées comme non vérifiables. Depuis août 2026, chaque page existe à une adresse par langue — /faq en français, /es/faq en espagnol — et se déclare comme variante des autres. Les moteurs peuvent donc proposer la bonne version à chacun, au lieu de n'indexer que le français.
Le budget est estimé poste par poste (transport, séjour, visa, scolarité, vie sur place) à partir de données récentes. Les résultats restent une aide à la décision : les règles évoluent, confirme toujours auprès des autorités officielles avant de réserver.
Le budget que tu déclares ne sert pas seulement à rendre un verdict : il calibre ce que Zarya te propose. À budget serré, on te dirige vers les auberges, les marchés et les transports en commun, et on te dit franchement ce qui n'est pas atteignable ; à budget large, vers les tables réputées et les transferts privés. La gamme retenue est affichée sur le résultat, parce qu'un calibrage silencieux se lirait comme un choix arbitraire. Et si tu ne connais pas ton budget, tu peux ne pas en donner : Zarya chiffre alors le voyage que tu décris et te rend trois niveaux — économique, confortable et large — sans jamais juger ta faisabilité sur le prix. Depuis août 2026, cette gamme ne calibre plus seulement les conseils mais aussi les liens de réservation eux-mêmes : tri par prix et chambre privée en bas de gamme, quatre et cinq étoiles en haut, et le plafond par nuit transmis à la plateforme quand on le connaît. Le poste « activités », lui, n'est plus une intuition : il additionne le prix des lieux réellement inscrits à ton programme jour par jour, plus une marge de 15 %, et le calcul est affiché.
Les outils gratuits — fiches pays, comparateur de passeports, convertisseur, fuseaux horaires — ne passent par aucune IA. Les horloges — une par fuseau réellement en vigueur, recalculées à chaque affichage — se calculent entièrement dans ton navigateur, à partir de sa propre base horaire : rien n'est demandé au serveur, aucune position n'est relevée, et les passages à l'heure d'été sont justes des deux côtés de l'équateur. Ils lisent des données locales et versionnées : la base des 250 pays, les taux du jour, et vingt et un accords de libre circulation issus de traités publics. Une passe mensuelle peut documenter en plus des destinations à partir des sites gouvernementaux de ces pays eux-mêmes ; chaque règle ainsi retenue porte son URL et sa date, et retombe au gris après trois cents jours sans revérification. Le nombre de destinations réellement documentées à cet instant est affiché sur l'outil des passeports — il vaut zéro tant que la passe n'a pas tourné, et la carte le dit. Le vert reste minoritaire, et c'est assumé : tout ce qui n'est pas sourcé s'affiche « à vérifier » plutôt que d'être deviné.
Zarya vérifie aussi ce que personne ne vérifie : le RETOUR. Si tu résides ailleurs que dans ton pays de nationalité, ta réadmission dépend de ton titre de séjour et non de ton passeport — un permis qui expire pendant le voyage suffit à te laisser dehors. Le trajet retour est traité comme une étape à part entière. De même, ton document de voyage est saisi pour ce qu'il est : un titre de réfugié ou pour apatride n'ouvre pas les mêmes portes qu'un passeport ordinaire du même pays, et l'analyse le dit explicitement.
Le parcours « propose-moi une destination » se déroule en deux temps, et c'est un choix. Zarya rend d'abord quatre ou cinq destinations comparables : budget estimé, régime d'entrée et délai, note d'adéquation détaillée critère par critère, sécurité, et le point qui décide vraiment selon ton parcours — la saison, les frais de scolarité et la preuve de fonds, la lettre d'invitation, ou la voie légale de résidence. Rien de plus : ni itinéraire, ni activités, ni carte. Une fois ton choix fait, la véritable analyse se lance pour cette seule destination, et rend le guide complet, identique à celui d'une destination que tu aurais nommée toi-même. Produire les cinq guides d'un coup était l'ancien fonctionnement : cinq fois l'attente, pour quatre guides que personne ne lisait. Le passage de l'une à l'autre est explicite : choisir une destination ouvre un récapitulatif — dates, voyageurs, passeport, budget retenu — qu'il faut confirmer, parce qu'une analyse prend une à deux minutes et qu'un clic accidentel dans une liste qu'on fait défiler ne doit pas la déclencher. Et la liste reste disponible : un bouton y ramène sans rien relancer, pour comparer encore ou analyser une autre destination. Depuis août 2026, lancer une analyse demande un compte — les propositions de destinations, elles, restent ouvertes à tous, comme les fiches pays et les autres outils. La raison est concrète : une analyse mobilise une recherche web complète sur des sources officielles, et c'est ce qui permet de rattacher chaque règle de visa à sa source datée.
Ce que nous nous interdisons vaut la peine d'être écrit. Nous n'inventons jamais une règle d'entrée : une donnée de visa fausse ne se voit pas — elle s'affiche en vert, elle a l'air sûre, et quelqu'un se fait refouler à l'embarquement. Vingt-six contrôles automatiques tournent avant chaque mise en ligne ; chacun est né d'une panne réelle, dont la Croatie affichée en kunas trois ans après son passage à l'euro. Depuis septembre 2026, les montants qui font décider — frais de scolarité, preuve de fonds, délai d'un permis de résidence — doivent en plus venir de l'émetteur de la règle, et le serveur vérifie que le chiffre figure bien dans la page citée. Un compilateur, même excellent, ne suffit plus : il compile sans édicter, et il peut avoir une réforme de retard. Ce qui ne passe pas cette vérification reste affiché, mais barré et hors classement, avec la raison — un comparatif d'études avait rendu la même scolarité pour quatre pays, et c'est en la voyant en gras dans un tableau que personne ne l'a mise en doute. Les articles du blog qui ne citent aucune source officielle portent un avertissement, et deux ont été retirés en août 2026 pour erreur de fond. Depuis août 2026, l'indice de confiance affiché n'est plus déclaré par le modèle mais CALCULÉ : règle de visa confirmée à chaque étape, source gouvernementale, source de moins de 18 mois, dates précises, prix de vol relevé. Le détail est dépliable sous le badge, avec ce qui le ferait monter — un indicateur qu'on ne peut ni expliquer ni améliorer n'informe pas, il inquiète. La note d'adéquation des destinations suggérées suit la même règle : six critères pondérés, recombinés côté serveur, chacun avec sa justification.
Le compte, et ce qu'il ajoute
Zarya s'utilise entièrement sans compte : ton projet et ton carnet de voyage restent dans la mémoire de ton navigateur, et rien n'atteint nos serveurs. Un compte ajoute quatre choses : voir tes analyses s'enregistrer toutes seules dans ton tableau de bord — le seul endroit où elles vivent — et les retrouver d'un appareil à l'autre, enregistrer un profil voyageur qui pré-remplit tes formulaires et affine tes analyses, synchroniser ton carnet, et publier un témoignage sur une fiche pays — signé de ton prénom et de l'initiale de ton nom, jamais davantage. La connexion se fait par adresse e-mail ou par Google. Tout est exportable et effaçable depuis la page compte, sans nous écrire.
Cinq langues
L'interface existe en français, anglais, espagnol, portugais et arabe, avec une mise en page adaptée à l'écriture de droite à gauche. Les analyses sont rédigées dans la langue affichée au moment où tu remplis le formulaire, et cette langue reste attachée au projet : en changer après coup ne réécrit pas le résultat, mais te propose de le traduire. Depuis septembre 2026, la langue suit aussi celle de l'appareil à la première visite : si ton téléphone est réglé en espagnol, Zarya s'ouvre en espagnol, sans que tu aies à chercher le sélecteur. Un choix explicite prime toujours et n'est jamais écrasé.
Confidentialité
Dernière mise à jour : 15 août 2026.
Cette page décrit ce que Zarya conserve réellement, où, combien de temps, et comment tout effacer. Elle est écrite à partir du code, pas d'un modèle type.
Sans compte
Tu peux tout utiliser sans créer de compte. Dans ce cas, rien n'arrive sur nos serveurs : ton projet reste dans la mémoire de ton navigateur, et ton carnet de voyage dans une base locale à ton appareil. Vider les données du navigateur les supprime définitivement.
Avec un compte
Créer un compte sert à retrouver tes projets d'un appareil à l'autre et à recevoir tes échéances. Voici tout ce qui est alors conservé :
- Compte : prénom, nom, adresse e-mail. Par Google, seulement ce que Google nous transmet — nom et adresse vérifiée.
- Profil voyageur, si tu le remplis : nationalité(s), pays et statut de résidence, date de naissance, dates d'émission et d'expiration du passeport, ville de départ, devise, et tes contraintes en texte libre.
- Projets enregistrés : les paramètres du voyage et l'analyse rendue.
- Carnet de voyage synchronisé : tes notes, et tes photos dans un espace de stockage privé auquel toi seul accèdes.
- Témoignages publiés sur une fiche pays : ils sont PUBLICS, signés de ton prénom et de l'initiale de ton nom. Rien d'autre de ton compte n'y apparaît.
- Rappels : les échéances que tu demandes à suivre.
Ce que nous ne conservons jamais
- Un refus de visa antérieur. Cette information change l'analyse, elle transite donc dans la requête — mais elle est retirée avant tout enregistrement. Elle n'existe dans aucune de nos tables.
- Le numéro de ton passeport : il n'est jamais demandé.
- Ton adresse postale.
- Un moyen de paiement : Zarya n'en demande aucun.
Qui d'autre voit ces données
Zarya s'appuie sur des prestataires. Aucun ne reçoit ton nom ni ton adresse e-mail avec les paramètres de ton voyage.
- Supabase — base de données, comptes et stockage des photos.
- Vercel — hébergement du site.
- OpenAI et Tavily — l'analyse. Ils reçoivent les paramètres du voyage (départ, destination, budget, dates, passeport, tes notes), jamais ton identité.
- Google Places et OpenStreetMap — vérification des adresses des lieux proposés.
- Resend — envoi des e-mails de vérification et de rappel.
Combien de temps
- Ton compte et tes projets : jusqu'à ce que tu les effaces. Nous ne les supprimons pas d'office.
- Les analyses mises en cache : 24 heures. Elles sont indexées par une empreinte cryptographique des paramètres, jamais par ton identifiant — cette table ne contient rien de nominatif.
- Tes témoignages publics restent en ligne tant que tu ne les retires pas.
Ce que tu peux faire, immédiatement
Depuis ta page compte, sans nous écrire ni attendre :
- Exporter l'intégralité de tes données dans un fichier lisible.
- Corriger ton profil, ou le vider champ par champ.
- Supprimer un projet, ou l'ensemble de ton compte. La suppression du compte efface aussi le profil, les projets, le carnet et les photos.
Traceurs
Aucun. Pas de mesure d'audience, pas de régie publicitaire, pas de cookie tiers. Le seul cookie déposé sert à te garder connecté ; ton navigateur retient par ailleurs ta langue et ton brouillon en cours, sur ton appareil uniquement.
Nous écrire
Pour toute question sur tes données, ou pour exercer un droit que la page compte ne couvre pas : privacy@zaryaonline.ca. Nous répondons sous 30 jours.
Conditions d'utilisation
Zarya fournit un avis de faisabilité et une aide à la planification à titre informatif, et ne constitue pas un conseil juridique. L'utilisateur reste responsable de la vérification finale des règles applicables et de ses réservations.
